Un homme continue de partager ses rituels avec la femme qu’il aime, incapable d’accepter qu’elle ne soit plus là.
Comment raconter le deuil sans l’expliquer, en faisant ressentir l’absence à travers des gestes du quotidien plutôt qu’avec des dialogues ou du mélodrame.
J’ai choisi de transformer un simple repas du Nouvel An lunaire en rituel de mémoire, où chaque objet, chaque geste et chaque silence raconte le refus d’un homme d’accepter la disparition de la femme qu’il aime.
Un huis clos intimiste qui pousse le spectateur à reconstituer lui-même la vérité et à s’interroger sur la frontière entre l’amour, le souvenir et le déni.